Ecologie

Réunion publique sur la ferme-usine de Monts

À l’issue de l’enquête publique sur ce projet de ferme-usine qui devrait voir la concentration de 2190 animaux (890 bovins et 1300 caprins), le commissaire enquêteur suggérait une réunion pour « déterminer si les craintes reposent sur des faits concrets, des suppositions ou des peurs. »

Dans cette optique, le collectif « des fermes, pas des usines », a décidé d’organiser cette réunion le mardi 3 mars à 20h salle Jacques Brel, rue Olla à Joué-lès-Tours.

Affiche

La présence de Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération Paysanne, permettra d’informer sur les impacts d’une telle installation, tant sur l’environnement que sur le choix de vie et le mode d’alimentation souhaité par les citoyens, en abordant les sujets tels que ; les odeurs, et en particulier de lisier lors des épandages, la crainte de pollution des eaux, le type d’exploitation « ferme industrielle » et les conditions de vie des animaux, l’augmentation du trafic routier engendré par l’extension, la gestion de l’eau dans l’exploitation avec un nouveau forage et les nombreuses questions diverses. L’idée est aussi de créer du lien, de mobiliser et de mieux consommer.

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Appel au rassemblement contre la ferme usine de Monts

Appel au rassemblement le 21 janvier à 15h place de la préfecture

2190* animaux concentrés dans la même usine à lait sur la commune de Monts.

Manif monts

Il s’agit d’un projet d’agrandissement d’un élevage pour porter le nombre d’animaux à 420 vaches laitières, 210 taurillons, 260 génisses, 900 chèvres et 400 chevrettes.

C’est 10 586 m3* de lisier et 4 142 m3* d’effluents liquide à épandre sur 883,98 ha* de terre répartie sur 7 communes d’Indre-et-Loire en polluant l’air, le sol, les nappes et les rivières, c’est des transports lourds sur de longues distances et l’importation de nourriture.

À l’issue de l’enquête publique sur l’agrandissement du GAEC « La Tardivière » sur la commune de Monts, une première réunion avait eu lieu devant la mairie. Cette première manifestation a permis à de nombreuses personnes présentes d’être informées de ce projet et de prendre conscience des enjeux.

Afin d’informer plus largement la population sur les impacts environnementaux et sociétaux, un groupe d’habitants de Monts et des environs ont créé un collectif ; « Des fermes, pas des usines ». Malgré le refus de Madame le Maire de mettre une salle à disposition, ils se sont rassemblés devant la mairie de Monts le 8 janvier à 18h30 pour évoquer et commenter les quatre réserves faites par le commissaire enquêteur, entre autre : « Prendre en compte les remarques et observations de l’avis de l’autorité environnementale et de l’ARS. » En effet, le Préfet de la Région Centre, en tant qu’Autorité Environnementale, est particulièrement critique sur la protection de la ressource en eau et de la pollution par les nitrates et le phosphore en particulier à proximité de ZPS (Zone de Protection Spéciale) et de SIC (Site d’Intérêt Communautaire). Les 7 communes sont toutes classées en zone sensible à l’eutrophisation. Le préfet de la Région Centre s’inquiète aussi du manque d’étude sur la nappe des sables du Cénomanien qui est classée en Zone de Répartition des Eaux (ZRE) déjà en déficit quantitatif structurel. De plus, il trouve « regrettable que la quantité d’ammoniac émise annuellement dans l’atmosphère (…) ne soit pas quantifiée » alors que « les impacts potentiels sur l’Homme liés aux concentrations en ammoniac dans l’air » sont examinés « assez brièvement ».

A cela, il convient d’ajouter les interrogations sur la santé et le bien-être animal, sur la qualité du lait et de la viande, et les certitudes sur la destruction des emplois dans les petites fermes qui vont disparaître, contre la création d’un seul emploi en plus des trois pétitionnaires. C’est aussi l’acheminement de presque la moitié de la nourriture qui ne peut pas être produite dans la propriété. C’est encore l’importation de « compléments alimentaires » de provenance inconnue (probablement étrangère issue de plantes génétiquement modifiées).

Il appartient maintenant au Préfet d’Indre-et-Loire de donner son autorisation ou non pour cette installation.

Afin d’informer la population et d’exposer leur point de vue, les membres du collectif « des fermes, pas des usines » ont prévu d’organiser un rassemblement sur la place de la préfecture le mercredi 21 janvier à 15h et ont demandé audience au Préfet.

* Source : Dossier de l’enquête publique

Le collectif de Citoyens « Des fermes, pas des usines » composé entre-autres de montois, est soutenu par : la Confédération Paysanne, l’ASPIE (Association pour la Santé, la Protection et l’Information sur l’Environnement), QVGC et PR (Qualité de la Vie en Gâtine-Choisille et Pays de Racan), Nouvelle Donne, le Parti de Gauche, EELV (Europe Ecologie Les Verts), ATTAC et AMAPs.

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Place au Peuple ! Première édition du bimestriel du Front de Gauche !

  • Par pg37
  • Le 24/04/2014

"Place au Peuple!" est le tout nouveau bimestriel du Front de Gauche.

Son premier numéro (avril-mai 2014) est consacré aux élections européennes, avec des entretiens avec Corinne Morel-Darleux, la tête de liste du Front de Gauche dans la région Massif Central-Centre, et Jean-Luc Mélenchon, mais contient aussi des articles sur le Grand Marché Transatlantique, et l'avenir du nucléaire 3 ans après Fukushima.

Téléchargez-le en cliquant sur la photo !

Place au peuple n 1

FuKuChiNon, un festival antinucléaire à Chinon

  • Par pg37
  • Le 04/04/2014

Le samedi 12 avril, a lieu un festival antinucléaire à Chinon, intitulé "FuKuChiNon", organisé par le Réseau "Sortir du nucléaire".

De 11h du matin à 21h du soir, il y aura des expositions, des conférences-débats, et une manifestation contre le nucléaire et pour les énergies renouvelables. Le programme détaillé peut être consulté ici.

Le Parti de Gauche aura son propre stand pour exposer ses positions sur la planification écologique et l'écosocialisme.

Vous savoir comment vous rendre à FuKuChiNon, vous pouvez consulter cette page.

Nous espérons vous y voir nombreux !

Affiche fukuchinon

Manifestation contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes

  • Par pg37
  • Le 20/02/2014

Manif NDDL 22-02Le Parti de Gauche 37 se joint à l'appel à la manifestation d'une cinquantaine d'associations le samedi 22 février, à 13 heures, devant la Préfecture de Nantes, contre le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, qui serait une catastrophe humaine et écologique.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Pour réserver une place dans le car qui part d'Indre-et-Loire ou pour trouver un co-voiturage, cliquez ici.

NOTRE-DAME-DES-LANDES : GENESE D'UN PROJET ANTI-ECOLOGIQUE

Non à l'aéroport !

Le projet d’un « aéroport du Grand Ouest » n’est pas neuf : il remonte à 1965 (époque du Concorde), au projet de la DATAR (Délégation interministérielle à l’aménagement du territoire et à l’attractivité régionale) de création de « métropoles d’équilibres ». Le préfet de Loire-Atlantique décide alors d’entamer « la recherche d’un nouveau site aéronautique pour les régions Bretagne et Pays de la Loire ».

 Cette recherche aboutit à la détection d’un emplacement au nord-ouest de Nantes. Un Schéma Directeur Régional Métropolitain dans lequel figure le projet de nouvel aérodrome sur le site de Notre-Dame-des-Landes et le Schéma Directeur de l’Équipement Aéronautique (SDEA) préconisant de « réserver l’avenir aéronautique des métropoles d’équilibre en permettant à chacune, le moment venu, d’engendrer des liaisons long-courriers », aboutissent à un arrêté préfectoral créant sur ce site une Zone d’Aménagement Différé (ZAD) de près de 2000 ha.

La crise pétrolière des années 70 met en veille ce projet d’aéroport. Celui ci est ressorti des tiroirs par le gouvernement Jospin au début des années 2000 et en 2002 le Syndicat Mixte d’Études de l’Aéroport de Notre-Dame-des-Landes est créé.

Suite à l’avis favorable de la Commission d’enquête du 13 avril 2007, le décret d’utilité public est publié le 10 février 2008 sous réserve que ce projet soit de « haute qualité environnementale ». Et ce malgré le gel par le Grenelle de l’environnement de la construction de toute nouvelle infrastructure aéroportuaire.

En 2010 est signé le contrat de concession d’une durée de 55 ans entre l’État et le groupe Vinci. La date du commencement des travaux est prévue en 2013 pour une livraison en 2017.


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